Prescription des délits de presse (diffamation, injure, y compris en ligne) : 3 mois

Durée
3 mois
Fondement
Art. 65 de la loi du 29 juillet 1881
Point de départ
Publication, ou dernier acte interruptif de poursuite
Matière
Droit du numérique et des communications

Légifrance annonce que ce texte cesse d'être en vigueur le 1 janvier 2029. La durée reste exacte jusque-là : c’est le numéro d’article qui changera.

Le délai le plus court du droit français, et le piège procédural le plus fréquent en matière de presse.

Comment ce délai se compte

  • Un délai de prescription n'est pas un délai de procédure : il n'est jamais reporté au premier jour ouvrable, même s'il expire un samedi, un dimanche ou un jour férié (Cass. 1re civ., 12 déc. 2018, n° 17-25.697).
  • Ce délai n'est pas augmenté à raison de la distance.

Calculer cette échéance

Le calculateur applique les articles 640 à 647 et affiche chaque étape avec son fondement. Gratuit, sans compte.

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Questions fréquentes

Quel est le délai pour prescription des délits de presse (diffamation, injure, y compris en ligne) ?
3 mois (Art. 65 de la loi du 29 juillet 1881). Le délai court à compter de : publication, ou dernier acte interruptif de poursuite.
À partir de quand le délai court-il ?
Publication, ou dernier acte interruptif de poursuite. Le jour de cet acte ne compte pas : le décompte commence le lendemain (art. 641 CPC).
Ce délai est-il augmenté pour l'outre-mer ou l'étranger ?
Non : ce délai n'est pas augmenté à raison de la distance.

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Texte lu le 16 septembre 2026 sur Légifrance, dans sa version en vigueur, non encore relu par un avocat en exercice. Lire le texte

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